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l'IRAN la plus belle partie du PARADIS

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le 24/02/2007 à 11h51

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le 24/02/2007 à 11h50
Semnan province

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le 24/02/2007 à 11h47
Yazde province

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le 24/02/2007 à 11h45
golestan province

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le 24/02/2007 à 11h39

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le 24/02/2007 à 11h37

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le 24/02/2007 à 11h36

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le 24/02/2007 à 11h31

les paysages du mon pays

le 24/02/2007 à 10h56

IRAN

le 16/02/2007 à 13h34

Miniatures



Kelileh va Demneh, Manuscrit persan datant de 1429, provenant de Herat, l’illustration représente un chacal essayant de faire fuir un lion.


Kelileh va Demneh, Manuscrit persan datant de 1429, provenant de Herat, l’illustration représente un chacal essayant de faire fuir un lion.



Article détaillé : Miniature persane.

Les thèmes de la miniature persane sont pour la plupart liés à la mythologie persane et à la poésie. Les artistes occidentaux ont découvert la miniature persane au début du XXe siècle. Les miniatures persanes utilisent de la géométrie pure et une palette de couleurs vives.

Il est difficile de tracer les origines de l’art de la miniature persane, qui a atteint son sommet pendant les périodes Mongoles et Timourides (XIIe - XVIe siècles). Les dirigeants mongols de l’Iran ont répandu le culte de la peinture chinoise et l’ont amené avec eux, comme un certain nombre d’artisans chinois. Le papier lui-même, est arrivé en Perse depuis la Chine en 753. L’influence chinoise est donc très grande sur cet art.

La fonction la plus importante de la miniature était l’illustration. Elle donnait une image à un texte littéraire, le rendant plus agréable et facile à comprendre. La richesse poétique iranienne a permis l’émergence de nombreuses écoles importantes de la miniature, chacune possédant son style unique, et créant ainsi une grande diversité de peintures. C’est à travers ces écoles que la peinture miniature a atteint son apogée, à la fois en Iran et en Asie centrale. Les trois écoles ayant eu le plus d’influence sur la miniature étaient situées à Shiraz, Tabriz et Herat (actuel Afghanistan).

Un des peintres les plus connus et ayant eu le plus d’influence dans l’école d’Herat était Kamaleddin Behzad. Les œuvres de Behzad ont influencé le développement ultérieur de l’art de la miniature.

Le thème des miniatures est devenu plus limité au fur et à mesure que le temps passa. Au XVIIe siècle, les thèmes portaient principalement sur des scènes d’amour, des portraits et même des copies d’images européennes. Au XVIIIe siècle apparut un nouveau genre faisant apparaître des fleurs et des oiseaux.
 
 

IRAN

le 16/02/2007 à 13h32

Musique


Articles détaillés : Musique d'Iran et Musique classique iranienne.

La musique d’Iran a une histoire plusieurs fois millénaire remontant au Néolithique, tels que peuvent l’attester les fouilles archéologiques trouvées principalement à Élam, au sud-ouest de l’Iran. Il faut opérer une distinction entre la science de la musique, ou musicologie (Elm-e Musiqi) qui, en tant que branche des mathématiques, a toujours été très bien considérée dans le pays ; en opposition à la performance musicale (Tarab, Navakhteh, Tasneef, Taraneh ou plus récemment Muzik) qui a souvent eu une relation conflictuelle avec les autorités religieuses.

La musique classique iranienne (Musiqi Asil) est fortement basée sur les théories de l’esthétique des sons telles qu’elles ont été exposées par Farabi et Shirazi dans les premiers siècles de l’Islam. Ce genre musical préserve aussi les formules mélodiques qui sont souvent attribuées aux musiciens des cours impériales de Khosro Parviz à la période Sassanide. Ces formules mélodiques sont connues sous le nom de dastgah, et représentent un répertoire dans lequel les autres genres musicaux iraniens puisent leurs idées et leur inspiration[55].


Musiciens jouant de la musique de chambre iranienne traditionnelle


Musiciens jouant de la musique de chambre iranienne traditionnelle



La musique religieuse en tant que catégorie musicale n’est pas un genre homogène. Les pièces de théâtre représentant la passion de l’imam Hussein ont leur origine dans la musique martiale de l’Iran. Similairement, la musique soufie, bien qu’ayant établi ses propres traditions comme l’utilisation de l’instrument mystique daf et de livrets de la poésie mystique persane, possède une liberté de composition plus grande et est rythmiquement plus sophistiquée que la musique de Dastgah[56].

La musique populaire et folklorique joue un rôle important dans la vie quotidienne des iraniens ruraux, comme les chansons folkloriques du Kurdistan et du Khorasan par exemple.

L’Iran a développé sa propre musique pop dans les années 1970, utilisant des formes et des instruments indigènes et ajoutant de la guitare électrique et d’autres caractéristiques importées; le musicien le plus populaire de cette époque était une chanteuse, Gougoush. La musique pop n’a cependant pas duré longtemps, puisqu’elle a été bannie après la révolution de 1979[57].

La révolution de 1979 a lancé une renaissance dans la musique classique perse de laquelle ont émergé des célébrités nationales et internationales comme Mohammad Reza Lotfi, Hossein Alizadeh, Shahram Nazeri et Mohammad-Reza Shajarian. Bien que la révolution ait créé la popularité de la musique classique, la musique et l’islam n’ont pas toujours fait bon ménage, et beaucoup d’iraniens très conservateurs ne voyaient pas d’un bon œil même les mélodies et les paroles les plus simples. Le rôle des femmes dans la musique a aussi été réduit à l’occasion de la révolution ; elles ont été interdites de chanter en public mais peuvent toujours jouer d’un instrument[57].


Danse


Article détaillé : Danse persane.

La danse en Iran possède une longue histoire et s’est développée depuis les temps datant de l’époque pré-achéménides. En effet, des fouilles durant ces 30 dernières années donnent accès à la preuve de son existence depuis l’apparition du culte de Mithra 2000 ans avant notre ère.[58] Pour cette nation ancienne, la danse peut être envisagée comme un phénomène important et social et/ou un rituel religieux. Cependant, des restrictions politiques aux danses iraniennes et traditionnelles ont eu lieu après la révolution de 1979, la danse et la musique ont un temps été mal vues, voire interdites pendant un temps, mais cette histoire millénaire se perpétue toujours, parfois dans un cadre plus privé.

La danse peut intervenir dans de nombreux contextes très différents comme — par exemple — les évènements sociaux, les rites de passage, les exorcismes et les cérémonies[58]. Ces contextes peuvent être associés à des événements traditionnels ou historiques (fêtes nationales, jours religieux festifs, fêtes pré-islamiques, migrations tribales…) ou avoir lieu de manière improvisée

IRAN

le 16/02/2007 à 13h32

Cinéma



Abbas Kiarostami, un des réalisateurs iraniens les plus connus à l’étranger


Abbas Kiarostami, un des réalisateurs iraniens les plus connus à l’étranger



Article détaillé : Cinéma iranien.

Le cinéma n’est âgé que de cinq ans quand il arrive en Perse au début du XXe siècle. Le premier réalisateur iranien fut sûrement Mirza Ebrahim Khan Akkas Bashi, le photographe officiel de Mozaffaredin Shah, le Shah d’Iran (1896-1907). Après une visite à Paris en juillet 1900, Akkas Bashi obtint une caméra et filma la visite du Shah en Belgique.

Le cinéma iranien d’après la révolution rencontre un important succès sur les forums internationaux pour son style distinct, ses thèmes, ses auteurs, son idée de nationalité et la manifestation de la culture. De nombreux réalisateurs iraniens de classe mondiale ont émergé, comme Abbas Kiarostami et Jafar Panahi. La présence régulière de films iraniens dans de prestigieux festivals internationaux comme le Festival de Cannes, la Mostra de Venise ou le Festival de Berlin ont attiré l’attention du monde entier sur des chefs d’œuvre[52]. Les films iraniens ont été régulièrement nominés ou ont gagné des prix prestigieux tels que le Lion d’Or de la Mostra de Venise, la Palme d’Or du Festival de Cannes ou l'Ours d’argent ou d’or de la Berlinale. En 2006, 6 films iraniens, de 6 styles différents, ont représenté le cinéma iranien au festival du film de Berlin. Cela a été considéré par les critiques comme un évènement remarquable pour le cinéma iranien

ART-IRAN

le 16/02/2007 à 13h30

Arts et artisanat [modifier]

Article détaillé : Culture de l'Iran.
L’Iran a une longue histoire artistique, musicale, poétique, philosophique, de traditions et d’idéologies. Beaucoup d’Iraniens pensent que leur culture est la seule et unique raison ayant permis à leur civilisation de survivre à des milliers d’années de perturbations.
La quête de justice sociale et d’équité est une partie importante des caractéristiques de la culture iranienne. Le respect des anciens et l’hospitalité aux étrangers est aussi partie intégrante de cette étiquette iranienne.

Littérature [modifier]

Farhang (« la culture ») a toujours été le point central de la civilisation iranienne. Beaucoup d’Iraniens se considèrent comme les fiers dépositaires d’une culture millénaire et sophistiquée.
Farhang (« la culture ») a toujours été le point central de la civilisation iranienne. Beaucoup d’Iraniens se considèrent comme les fiers dépositaires d’une culture millénaire et sophistiquée.
Article détaillé : Littérature persane.
که ایران بهشت است یا بوستان
همی بوی مشک آید از دوستان
« Que quelqu’un pense à l’Iran comme Eden ou comme Jardin,
L’odeur du musc de l’ami, du compagnon, abonde ici bas. »
Firdawsi
همه عالم تن است و ایران دل
نیست گوینده زین قیاس خجل
« L’Iran est le cœur et l’univers le corps,
De cette parole, le poète ne ressent humilité ni remords. »
Nizami
Les travaux subsistants écrits en langues persanes (comme le vieux-persan ou le moyen-persan) remontent aussi loin qu’en 650 av. J.-C., date des inscriptions Achéménides les plus anciennes retrouvées. L’essentiel de la littérature persane, cependant, remonte à la période de la conquête de l'Iran par l'Islam aux environs de 650 de notre ère. Après que les Abbassides soient arrivés au pouvoir (750), les Persans sont devenus les scribes et les bureaucrates de l’empire Islamique et aussi, de plus en plus, ses écrivains et poètes. Les persans écrivaient à la fois en arabe et en persan ; le persan a ensuite prédominé dans les cercles littéraires successifs. Les poètes perses tels que Saadi, Hafez et Rûmi sont lus dans le monde entier et ont une eu grande influence sur la littérature dans de nombreux pays. La littérature persane contemporaine est peut-être moins connue.
La littérature persane est notamment renommée pour sa poésie, qui peut être épique, historique, philosophique, amoureuse…
Les principaux écrivains persans sont Ferdowsi, auteur du Shâh Nâmâ, la grande épopée iranienne, Nizami, auteur du Khamsa (ou « Cinq Poèmes »), Rûmi avec Mesvâni et le Chant des oiseaux, Sa’adi, Hafez, Omar Khayyam, Attar avec le Mémorial des Saints, la conférence des oiseaux et le livre des secrets
Parmi les écrivains contemporains, on peut citer aussi Sadegh Hedayat, Ali Shariati, Fereydoun Moshiri, Furough Farrokhzad

IRAN

le 16/02/2007 à 13h26

Science


 

L’histoire des sciences en Iran remonte à l’Antiquité, avec des exemples comme l’académie de Gundishapur, premier hôpital d’enseignement connu. Suivant la conquête islamique de la Perse, le savoir de la Grèce antique, de l’Inde et d’Alexandrie a été traduit en arabe par des scientifiques d’origine perse et arabe, créant ainsi un des plus grands trésor scientifique du Moyen Âge. Des scientifiques iraniens très importants ont, lors de la période islamique, posé les bases de nombreuses disciplines : algèbre et mathématiques avec al-Khuwarizmi, Nasir ad-Din at-Tusi ou Ghiasseddin Jamshidi Kashani ; médecine avec Avicenne ou Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi (dit Rhazes) ; chimie et physique avec Jabir Ibn Hayyan ou Alhazen, astronomie avec Al-Biruni ou Omar Khayyam.

Les sciences appliquées et les sciences fondamentales sont assez développées en Iran. Les physiciens et les chimistes sont régulièrement publiés dans des revues à fort facteur d’impact. Malgré les limites posées par les fonds, les installations et les collaborations internationales, les scientifiques iraniens ont été très productifs dans des domaines tels que la pharmacologie, la chimie pharmaceutique, et la chimie organique et analytique. Des scientifiques iraniens sont en train d’aider à la construction du Solénodïde compact Muon, un détecteur destiné au Large Hadron Collider du CERN, qui sera mis en opération en 2007. Des installations de RMN, de microcalorimétrie, de dichroïsme circulaire ou d’autres permettant d’étudier les protéines existent en Iran depuis des décennies. La recherche sur la réparation de Tissu biologique émerge à peine dans les départements de biophysique.

L’Iran est le bon exemple d’un pays qui a fait des avancées considérables en se concentrant sur l’éducation et la formation. Malgré les sanctions subies pendant les décennies passées, les scientifiques iraniens ont tout de même produit des recherches de très bonne qualité. Leur taux de publication dans les journaux internationaux a quadruplé durant la décennie passée. Bien que ce taux de publication soit toujours très bas par rapport aux pays développés, cela place l’Iran a la première place parmi les pays islamiques[50]. L’Iran a multiplié par dix ses publications entre 1996 et 2004 et a été classé premier en terme de taux de croissance, suivi par la Chine[

IRAN

le 16/02/2007 à 13h23

Religions



Une particularité du chiisme duodécimain en Iran : le Tazieh, un genre théâtral qui rejoue le massacre de l’imam Husayn. Palais du Golestan, Téhéran, fin du XIXe siècle.


Une particularité du chiisme duodécimain en Iran : le Tazieh, un genre théâtral qui rejoue le massacre de l’imam Husayn. Palais du Golestan, Téhéran, fin du XIXe siècle.




Mausolée de la Esther biblique (femme de Xerxès Ier) et de son oncle Mordekhaï, à Hamedan, l’un des centres de pèlerinage juif les plus importants en Iran


Mausolée de la Esther biblique (femme de Xerxès Ier) et de son oncle Mordekhaï, à Hamedan, l’un des centres de pèlerinage juif les plus importants en Iran




Mythologie [modifier]


Article détaillé : Mythologie persane.

La mythologie perse est à la fois très voisine et profondément différente de la mythologie de l’hindouisme. Elle en est très voisine parce que les Iraniens sont, de tous les peuples indo-européens, celui dont la langue a le plus d’affinités avec le sanskrit et aussi celui qui est resté avec les Aryens de l’Inde en relations les plus fréquentes. Elle en est profondément différente, parce que la religion des anciens Perses acquiert de bonne heure un caractère beaucoup plus moral que mythologique.

Le nouvel an Iranien (Norouz) est célébré le 21 mars, premier jour du Printemps. Norouz a été nominé en tant que Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité de l’UNESCO en 2004.[36]


Religions actuelles [modifier]



L’islam chiite duodécimain est la religion officielle d’Iran à laquelle 90% de la population appartient. L’Iran est, avec l'Irak et Bahreïn, le seul pays du monde musulman à avoir plus de la moitié de sa population majoritairement chiite. L’Iran a sur son territoire deux sites saints du Chiisme : Mashhad, où est enterré l’imam Reza et Qom, où est enterrée Fatimah Ma’sumeh, sœur de Reza. Qom est de plus un des centres théologiques chiites les plus influents du monde, rivalisant avec Nadjaf en Iraq[37]. Qom compte de nombreux séminaires chiites, comme le Howzeh ye Elmiyeh Qom et est aussi le siège de nombreuses associations cléricales. C’est à partir des séminaires et universités religieuses de Qom qu’a eu lieu la consolidation du pouvoir du clergé en Iran depuis l’ouverture du Howzeh ye Elmiye Qom en 1922[38].

Les Sunnites (la branche majoritaire dans le reste du monde musulman) représentent 10% de la population iranienne. Les autres minorités incluent les Juifs, les Baha’is, les Chrétiens, les Zoroastriens, les Sabéens (ou Mandéens) ou d’autres. Trois « religions révélées » autres que l’islam sont considérées comme officiellement reconnues par la constitution et disposent de leurs représentants au Parlement (Majles) : les Chrétiens, les Juifs et les Zoroastriens. La minorité sabéenne qui ne compte que quelques centaines de fidèles, et les plus de 300 000 Baha’is, durement persécutés sous tous les régimes iraniens, n’ont jamais été reconnus comme minorités religieuses. Les Musulmans sunnites, minoritaires en Iran, ne disposent pas non plus de sièges réservés.

Selon l’article 14 de la constitution iranienne et conformément au Coran[39] « Dieu ne vous interdit pas de traiter avec bonté et droiture ceux qui n'ont pas lutté contre vous en raison de votre religion et qui ne vous ont pas expulsés de vos logements », le gouvernement se doit donc de respecter les droits humains des non-musulmans, tant qu’ils ne conspirent pas contre l’islam ou la République islamique d’Iran.[40],[41] Les représentants des minorités religieuses ont confirmé que l’enseignement de leur religion était assuré et respecté tant dans les écoles publiques que dans les écoles propres aux minorités[42]. Cependant, peu après la révolution iranienne, le gouvernement a créé un bureau des minorités (religieuses) afin de les surveiller (et de les contrôler). En 1993, le Majles (parlement) adopte une loi rendant obligatoire la mention de la religion sur les cartes d’identité, ce qui permet au gouvernement de contrôler plus facilement les minorités. Une des conséquences est l’éviction des Chrétiens des services publics, des écoles, de l’armée et d’autres institutions de l’État. D’après le rapport de Abdelfattah Amor, « Outre le non-accès aux postes gouvernementaux, il apparaît que les minorités ne peuvent accéder professionnellement à l'armée et à la justice et seraient limitées dans leur plan de carrière dans le reste de l'administration, sauf cas exceptionnels. »[